"Les deux organisations devraient annoncer leur mariage jeudi prochain, une première dans l'histoire syndicale depuis 1945. La CFE-CGC, présente chez les cadres, et l'Unsa, active chez les fonctionnaires, tirent ainsi les conséquences du prochain changement des règles de représentativité.
Deux syndicats, la Confédération française de l'encadrement-Confédération générale des cadres (CFE-CGC) et l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA), réunissent leurs instances dirigeantes, le 17 avril, et pourraient bien annoncer leur mariage. Ce serait une première depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. La réunion de jeudi a pour but de définir les bases d'un éventuel rapprochement puis d'une fusion. Chacune des deux organisations a pris conscience de ses faiblesses. La CFE-CGC, syndicat de cadres, compte peu d'adhérents, mais elle bénéficie du statut envié d' organisation représentative. Ce qui lui donne d'office le droit d'être présente dans les entreprises, de négocier et de signer des accords. A l'inverse, l'UNSA, de création plus récente, notamment présente dans la fonction publique, se bat depuis des années pour faire reconnaître sa représentativité. La fusion permettrait à chacun des deux syndicats d'épouser les avantages de l'autre. Il y a dix ans déjà, ils avaient esquissé un rapprochement. Le changement prochain des règles de représentativité des syndicats - une "position commune" est sur le point d'être approuvée par certains d'entre eux - a donné un coup d'accélérateur aux épousailles. "
Deux syndicats, la Confédération française de l'encadrement-Confédération générale des cadres (CFE-CGC) et l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA), réunissent leurs instances dirigeantes, le 17 avril, et pourraient bien annoncer leur mariage. Ce serait une première depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. La réunion de jeudi a pour but de définir les bases d'un éventuel rapprochement puis d'une fusion. Chacune des deux organisations a pris conscience de ses faiblesses. La CFE-CGC, syndicat de cadres, compte peu d'adhérents, mais elle bénéficie du statut envié d' organisation représentative. Ce qui lui donne d'office le droit d'être présente dans les entreprises, de négocier et de signer des accords. A l'inverse, l'UNSA, de création plus récente, notamment présente dans la fonction publique, se bat depuis des années pour faire reconnaître sa représentativité. La fusion permettrait à chacun des deux syndicats d'épouser les avantages de l'autre. Il y a dix ans déjà, ils avaient esquissé un rapprochement. Le changement prochain des règles de représentativité des syndicats - une "position commune" est sur le point d'être approuvée par certains d'entre eux - a donné un coup d'accélérateur aux épousailles. "
Corinne Lhaïk le lundi 14 avril 2008 à 17:38
Info LEXPRESS.fr
publié par Le blog du syndicat UNSA FRANCE TELECOM dans: Actualité


